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Pierre-André Rebeaud, Fusion bérochale

Il est temps de réparer l’échec de 2011.

Petit rappel : cette année-là, la population des cinq communes de la Béroche encourageait à près de 60% la création d’une commune unique, les 25 conseillers communaux disaient également oui, tout comme les conseils généraux de Fresens, Vaumarcus, Montalchez et Saint-Aubin. Par 12 voix contre 11, le législatif de Gorgier stoppait net le processus entamé 10 ans plutôt. Depuis, une fusionnite aigue rôde au travers de 11 communes du district de Boudry via NEOFUSION, un groupe de réflexion ainsi nommé.

Cinq initiatives communales déposées

Signons-les massivement ! Les parapher en nombre c’est donner un signe fort aux exécutifs en place de reprendre le processus. C’est les inciter de signer une convention de fusion et de la soumettre au Conseil d’état avant le 31 décembre de cette année, c’est s’assurer une écoute au niveau cantonal, c’est s’assurer le soutien financier du canton pour que la commune La Béroche démarre sereinement dans son nouveau statut politique. Et contrairement à ce qui se dit, une nouvelle commune de 5'000 habitants est viable et pleinement reconnue par les autorités cantonales.

Une manne de Fr. 4 millions !

C’est ce qui est en réserve dans les caisses du canton. 800 francs par habitant sont au chaud pour La Béroche jusqu’au 31 décembre 2016. Après se sera trop tard, seul un quart de ce montant nous reviendrait ! Signer l’initiative populaire communale initiée par l’Association des Citoyens de la Béroche est un acte responsable et démontre une nouvelle fois que la Béroche existe, veut exister et peut exister. Ce n’est plus une illusion. On a déjà un club de foot, une société de gym, un cercle de la voile, un club de bicross, une déchèterie, un syndicat du feu, une association des commerçants, une cave coopérative et bien d’autres encore ! Et ça marche. On a les armoiries, le nom de la nouvelle commune. Il sera bien temps alors d’aller voir plus à l’est si nos voisins de Bevaix, Cortaillod ou Boudry veulent nous rejoindre. La fusion bérochale, c’est maintenant.

Un complément d’info ? Le formulaire pour signature de l’initiative ? Rendez-vous sur le blog berochefusion.ch

Pierre-André Rebeaud

Citoyen de La Béroche et

Conseiller communal à Vaumarcus

Commentaires (2) 25.04.2015. 09:48



Récolte des signatures

Chères et chers Bérochaux,

Comme vous l’avez vu aujourd’hui dans la Feuille d’Avis de la Béroche, nos communes nous autorisent à commencer la récolte des signatures.

Vous trouverez en annexe du présent texte les 5 initiatives relatives à la fusion des 5 communes bérochales pour lesquelles « la chasse eux signatures » est ouverte depuis ce jour. Quant à la 6ème initiative, qui exige le retour de la commune de Gorgier-Chez-le-Bart à l’Association Région La Béroche [notre RUN local]), elle sera disponible sur notre site internet dès qu’elle sera publiée dans la Feuille officielle et dans la Feuille d’Avis de la Béroche.

Ainsi nous pouvons profiter de différentes occasions pour faire signer non seulement une mais plusieurs initiatives.

Comment procéder ?

Vous imprimez la 2ème page d’une ou plusieurs initiatives. Signez-les et faites les signer par les membres de vos familles, vos voisins, membres des sociétés et des partis politiques auxquels vous appartenez, utilisez votre carnet d’adresses, vos liens de parenté ou d’amitié avec les citoyens dans d’autres communes bérochales… et renvoyez les listes, même incomplètes à un/une des membres des comités d’initiative ou à l’ACB, case postale 133, 2024 Saint-Aubin.

Si vous allez à la COOP à Saint-Aubin, vous pouvez laisser vos feuilles à ma boîte aux lettres (le nom BARROS-BUNIC). Avant de les remettre aux communes, nous imprimerons la page 1 sur toutes les listes.

Par avance merci et cordiales salutations à toutes et à tous.

Dragan Bunic, président de l’ACB

Voici les 5 initiatives prêtes pour signatures:

Gorgier-Chez-le-Bart

Fresens

Montalchez

Saint-Aubin-Sauges

Vaumarcus-Vernéaz

Commentaires (0) 10.04.2015. 17:19



L'ACB: initiative législative populaire sur la LFusioNE

Mesdames, Messieurs,

Lors de l’assemblée générale du 26 mars 2015, l’Association de citoyens de la Béroche (ACB) a décidé de déposer une initiative législative populaire cantonale, proposant l’adoption d’une Loi sur la fusion et division de communes (LFusioNE). L’initiative, signée par 5 membres du comité de l’ACB (Mmes Marion Rollier et Colette Burgat, MM. Dragan Bunic, Daniel Principi et Jean Fehlbaum) a été déposée au Grand Conseil le 27 mars 2015, et un projet de loi y a été annexé.

Aucune loi régissant la fusion de communes, leur division et création de nouvelles communes ou rattachement de la partie divisé à une autre commune n'existe dans notre canton. En outre, étant donné que certaines communes de notre canton sont limitrophes avec les communes appartenant à d'autres cantons, il peut arriver que ces communes demandent la fusion, la division, la répartition et le rattachement avec des communes hors du canton de Neuchâtel. Dans ce cas on aurait un séreux problème car aucune loi et aucun concordat inter-cantonal n’existe pour cela.

Quant à nos voisins (cantons ayant une frontière commune avec le canton de Neuchâtel), ils ont soit une loi spéciale sur la fusions (VD, Loi sur les fusion de communes du 7 décembre 2004), soit ils ont inséré les dispositions relatives aux fusions de communes dans leur loi sur les communes (FR, Loi sur les communes du 25 septembre 1980, chapitre VII «Fusion de communes»; JU, Loi sur les communes du 9 novembre 1978, articles 69 et suivantes ; BE, Loi sur les communes du 16 mars 1998, chapitre 1a «Fusion de communes»).

Certains pourront se demander pourquoi on a besoin d’une telle loi, alors que certaines communes ont fusionné et certaines autres se préparent à le faire. La réponse est simple. Il faut avoir une base légale qui concerne non seulement la fusion de communes, mais aussi leur division et rattachement d’une partie d’une commune à une ou plusieurs autres.

Dans notre projet, nous tenons compte de la constitution cantonale et de la pratique en matière de fusion de communes et ne prévoyons pas de solutions radicales telles qu’elles existent dans les lois fribourgeoise, bernoise ou jurassienne (fusion sur demande ou sur l’ordre de l’Etat). Au moyen de la table des matières et du texte du projet de loi, vous pouvez voir de quoi il s’agit. En quelques mots, nous vous rendons attentifs sur ses spécificités.

• Une commune limitrophe à plusieurs autres communes peut conclure une convention de fusion avec chacune d’elles. Le refus de l’une d’elles ne rend pas caduques les autres procédures de fusion engagées.

Exemple :

La commune de Saint-Aubin-Sauges est limitrophe à toutes les autres communes bérochales. Le conseil communal de cette commune peut conclure une convention de fusion avec 4 autres communes limitrophes. Si le conseil général d’une commune refuse la convention de fusion, les quatre autres communes continuent, et si le peuple d’une de ces quatre communes refusent la fusion, elle reste valable pour trois autres dont la population l'a acceptée (art. 6 LFusioNE). Par contre, si le conseil général ou le peuple de la commune de Saint-Aubin-Sauges refuse la fusion, l’Etat pourrait intervenir car par sa situation géographique elle coupe la future commune fusionnée (art. 11 LFusioNE).

• Si l’initiative relative à la fusion de communes concerne des communes appartenant à différents cantons, les conseils d’Etat des cantons concernés doivent assurer le déroulement de la procédure selon les règles établies d'un commun accord. Ils peuvent décider qu’une des lois des cantons concernés soit applicable dans la procédure de fusion (art. 5 al. 5 LFusioNE).

• Les citoyens des anciennes communes qui font partie de la nouvelle commune fusionnée gardent leur ancienne origine et acquièrent l’origine de la nouvelle commune. Si la commune issue d’une fusion fusionne à nouveau avec une ou plusieurs autres communes, les citoyens de la nouvelle commune gardent leur origine d’avant la première fusion et acquièrent l’origine de la nouvelle commune issue de la seconde fusion.

• Lorsque la demande de division d'une commune, sa répartition entre plusieurs autres communes limitrophes ou de rattachement d'une partie d'une commune à une ou plusieurs autres communes limitrophes est déposée par les citoyens, le Conseil d’Etat organise un scrutin. Avant de prendre la décision, le Conseil d’Etat demande un préavis du Service des communes.

• La convention portant sur la division d’une commune et sur sa répartition entre deux ou plusieurs communes ou sur son rattachement à une commune est soumise simultanément aux corps électoraux de chacune des communes concernées.

• L’initiative populaire exigeant la division d'une commune est soumise au corps électoral de la commune concernée.

Exemple :

Le village de Chez-le-Bart exigent la division d’avec le village de Gorgier et souhaite être rattaché à la commune de Saint-Aubin-Sauges. Le conseil communal de Gorgier doit procéder à un scrutin de sa population et si la division est acceptée, conclure une convention de rattachement du village de Chez-le-Bart à la commune de Saint-Aubin-Sauges (art. 26 LFusioNE).

Exemple :

Les villages de Vaumarcus et de Vernéaz, fusionnés en 1888, décident de se séparer. Le village de Vernéaz souhaite être rattaché à la commune limitrophe [neuchâteloise] de Fresens et celui de Vaumarcus à la commune [vaudoise] de Concise. Comme dans le cas précédent, le conseil communal de la commune de Vaumarcus doit procéder à un scrutin de sa population et si la division est acceptée, conclure une convention de rattachement du village de Vernéaz à la commune de Fresens (art. 26 LFusioNE). Pour le rattachement à une commune vaudoise (Concise). Ce sont les conseils d’Etat de deux canton (Neuchâtel et Vaud) qui assurent le déroulement de la procédure selon les règles établies en commun accord (art. 26 al. 4 en rapport avec l’art. 5 al. 5 LFusioNE).

• L’organisation du scrutin est de la compétence du Conseil d’Etat et les dispositions de la LDP relatives à la qualité d’électeur, l’organisation des scrutins, l’exercice du droit de vote et le résultat du scrutin sont applicables par analogie.

• Les citoyens d’une ancienne commune divisée, répartie entre deux ou plusieurs communes ou rattachée à une autre commune gardent leur ancienne origine et acquièrent l’origine de la nouvelle commune à condition que cette commune fasse partie d’une des communes neuchâteloises.

• Si la nouvelle commune appartient à un autre canton, les citoyens gardent leur ancienne origine en vertu de la loi loi sur le droit de cité neuchâtelois (LDCN) et acquièrent l’origine de la nouvelle commune en vertu du droit du canton auquel cette commune appartient.

Vous pouvez consulter le projet de loi qui sera publié et donner votre avis (modifications, remarques, suggestions, etc.) en vue d’améliorer son texte.

Les signataires de cette initiative n’ont aucune prétention d’imposer au Grand Conseil d’adopter le texte de loi tel qu’il est présenté dans le projet en question. Leur souhait est d’abord d’initier une réflexion et ensuite d’ouvrir une discussion publique sur ce projet en espérant que les citoyens faciliteront la tâche au Conseil d’Etat pour élaborer un projet en proposant au Grand Conseil une loi spéciale ou l’insertion des dispositions indiquées dans le projet de LFusioNE dans une autre loi. Dès que le Conseil d’Etat aura décidé de proposer au Grand Conseil un projet de loi en suivant dans la mesure du possible notre projet ou d’insérer les dispositions semblables dans une autre loi (par exemple dans la loi sur les communes), les membres du comité d’initiative seront disposés à retirer l’initiative.

Pour voir table des matières cliquez ici !

Pour voir le texte du projet de LFusioNE cliquez ici !

Commentaires (10) 31.03.2015. 14:35

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