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PV de l'assemblée générale extraordinaire de l'ACB de 7 décembre 2015

Ordre du jour

1. Activités de l'ACB dans le cadre du développement du projet de fusion Béroche-Bevaix.

2. Projet de fusion Béroche-Bevaix, processus et participation actuelle de l'ACB.

3. Evolution possible de nos statuts, de la composition de notre comité et de notre organisation.

4. Travaux en 2016 : participation aux groupes de travail du projet de fusion Béroche- Bevaix, AG ACB du début 2016.

5. Divers.

6. Prochaine séance.

Déroulement

M. Bunic ouvre la séance en constatant que cette année 2015 était une année exceptionnelle et très dynamique. Nos initiatives ont eu un succès reconnu même par ceux qui, en 2012, ont critiqué la création de l’ACB en la considérant comme une structure qui fait de la concurrence aux autorités communales.

Aujourd’hui, toutes les communes impliquées dans le processus de fusion de Béroche-Bevaix ainsi que les citoyens qui on largement soutenu nos initiatives populaires reconnaissent nos mérites. Comme reconnaissances de nos activités, le Comité de pilotage du projet d’élaboration d’une convention de fusion Béroche-Bevaix (COPIL) y a incorporé le président et le secrétaire de l’ACB : Dragan Bunic et Jean Fehlbaum. Le professeur Bernard Dafflon, trouve notre blog (http://www.berochefusion.ch/) impressionnant et parfaitement explicite.

Nous ne pouvons pas nous permettre de nous endormir sur ces reconnaissances de succès. Vous verrez ce soir qu’une multitude de tâches nous attendent en 2016. Durant cette année il faudra rédiger et signer une convention de fusion, avec une forte participation de nos citoyens, ce qui est notre principale tâche, et ensuite mener une campagne intense pour persuader les citoyens de nos 6 communes de l’accepter lors du vote de décembre 2016. Enfin, il salue M. Claude Ribaux, représentant d’un groupe « fraternel » de citoyens bevaisans favorables à la fusion, récemment créé, qui nous dira plus tard quelques mots sur ce mouvement.

Pour voir le PV complet cliquez ici

1. Activités de l'ACB dans le cadre du développement du projet de fusion Béroche-Bevaix

Voir présentation annexée!

2. Projet de fusion Béroche-Bevaix, processus et participation actuelle de l'ACB

Voir présentation annexée!

Présentation par M. Claude Ribaux :

Il déclare que les activités du groupe de citoyens bevaisans favorables à la fusion et articulé autour de MM. Berthier Perregaux, Adrien Laurent, Marc Humbert-Prince et lui-même. Les objectifs sont très semblables à ceux de l’ACB, soit de s’investir dans les travaux des groupes de travail et participer ensuite aux efforts de communication avec la population et de promotion du projet de fusion. Ce groupe ayant planifié sa prochaine réunion au mois de mars, c’est après cette date qu’un mode de collaboration avec l’ACB sera défini, quelque part entre une simple coordination des activités et une fusion des deux groupements.

3. Evolution possible de nos statuts, de la composition de notre comité et de notre organisation Sera rediscuté au début de l’année prochaine, en fonction du choix de nos amis bevaisans.

4. Travaux en 2016 : participation aux groupes de travail du projet de fusion Béroche- Bevaix, AG ACB du début 2016.

Annexe : PRESENTATION

13.12.2015. 16:48

Commentaires


Benoît Mertenat 22.04.2016. 20:07

Benoît Mertenat Madame, Monsieur,

Dans mon texte ci-dessus, j'ai fait un lapsus qui mériterait d'être corrigé en deuxième paragraphe.
J'ai écrit "La commune de la Béroche finance depuis 1976 le Centre culturel", il faut lire "La commune de Bevaix finance depuis 1976 le Centre culturel".

Les paroisses, selon le vieux français, étaient des groupes de villages qui mettaient leurs forces ensemble. La Béroche, petite ou grande, reste une ensemble de villages et il n'est pas interdit qu'un village de plus s'y insère. L'ensemble reste une Paroisse, "Baroiche" en vieux français, et qui n'a rien à voir avec la religion. Une région du Jura a la même origine venant de l'ancien français, ou du patois local plus précisément, c'est la région de la Baroche.


Benoît Mertenat 04.04.2016. 22:05

Benoît Mertenat J'ai lu les derniers événements concernant les décisions des commissions, et je souhaiterais faire une réflexion au sujet de deux éléments, et ajouter une conclusion.
La première, la plus simple, est le choix des armoiries. Il est intéressant d'en voir les photos publiées dans l'Express de Neuchâtel, mais cette publication ne représente rien si le créateur ne défend pas parallèlement son choix en l'expliquant. Les composantes naissent de quelque chose, de codes héraldiques, il m'intéresserait par exemple de comprendre la signification du rectangle jaune citron au centre de l'un d'eux, qui coupe un poisson en deux, en créant une illusion d'optique qui fait penser au corps d'un gros poisson et à la queue d'un petit. Ou de comprendre pourquoi le choix de la représentation des cinq communes est empruntée au drapeau du Jura sur l'autre écusson. Oui, nous sommes aussi chaîne du Jura, mais une explication claire serait bienvenue. Je ne peux croire que des armoiries naissent simplement de la fantaisie graphique de quelqu'un, ou si c'est le cas, osons le modernisme, osons un graphisme contemporain.
Deuxième élément : Notre région s'appelle la Béroche, ce nom a des origines, je ne pense pas que les citoyens de Bevaix sont à ce point lourdauds pour qu'on les soupçonne d'être frustrés de rejoindre une région à laquelle ils s'identifient, de toute façon, au point de faire un acte "stratégie-électorale" pour les amadouer et les manipuler en nommant la future commune "la grande Béroche". Cette appellation est populiste. L'enjeu mérite qu'on sorte de l'esprit de clocher, notre future commune est censée durer longtemps et ne se construit pas avec des astuces de marchands de foires. La commune de la Béroche finance depuis 1976 le Centre culturel de La Béroche, avec la même subvention que St-Aubin et Gorgier. Ils se sentent bérochaux depuis longtemps. J'ai assumé 15 ans la gestion administrative de ce Centre culturel, je n'ai jamais eu de réflexions négatives venant de Bevaix, au sujet de cette aide financière.
Et s'il faut abandonner l'appellation historique "Béroche" , en désespoir de cause, pour ne pas choquer, et passer à "Rive-Roche" qui rime mais n'a plus rien à voir avec l'origine du mot Béroche, on va vers une situation qui fera que personne dans le canton ne réagira à ce nom en le situant géographiquement. C'est un pis-aller même si le terme est poétique. Le nom Béroche n'a rien à voir avec "roche", c'est une illusion qu'on présente au citoyen en réutilisant la syllabe "roche" pour l'influencer.
Le Bilan est le suivant : En choisissant un nom qui exclut "Béroche", Fresens restera, Montalchez aussi, St-Aubin, Sauges, Bevaix, Gorgier, également, et le mot "Béroche", historique, passera à la trappe. Est-ce que c'est ce qu'on veut, cette éradication de l'image d'une région dont le nom ancien était Paroisse. Une Paroisse dans le bon sens du terme, donc laïque. J'ai fait partie pendant dix ans du législatif et de l'exécutif de la Paroisse Temporelle (temporelle veut dire laïque) et j'ai aimé cette région pour son histoire et sa diversité religieuse. Faut-il envoyer ce terme dans l'oubli, il ne sortira pas du vocabulaire des citoyens, ils continueront à dire qu'ils vivent à la Béroche.
S'il faut parler de Grande Béroche, simplifions pour ne choquer personne et adhérons à la modernité, osons "Béroche+". Et nous ménageons les susceptibilités s'il faut encore ménager les susceptibilités plutôt que d'argumenter techniquement et sainement, avec transparence, en traitant les citoyens d'égal à égal. Le élus politiques se prennent-ils pour qui ?
Le citoyen, soit-il de Bevaix ou de la Béroche, n'est pas nécessairement à considérer comme un imbécile.
Dans l'absolu, il est contre-productif aussi de passer du temps à parler aujourd'hui des armoiries, du nom de la nouvelle commune, parce que le centre de l'information devrait être technique, administratif, informatif, pour que le citoyen ne se disperse pas en étant pour ou contre d'une armoirie plutôt que de l'autre, pour un nom plutôt qu'un autre, mais pour ou contre la création d'une grande commune efficace. Le problème est suffisamment complexe pour qu'on n'amuse pas le citoyen aves des jeux d'été et des concours de potaches.
J'ai même entendu que le débat avait été parasité par l'évocation de projets communs futurs, qui aussi diviseront les gens.
Veut-on couler le projet en multipliant les décisions à prendre ? Nous avons mis en place des projets intercommunaux sans parler de fusion de commune, restons au centre du débat, la fusion apporte quoi de plus ? Je suis convaincu qu'un plus sortira de cette fusion, attachons-nous à le cerner sans dire déjà par frilosité : "il n'y aura pas de licenciements". Et s'il fallait qu'il y en ait ? Est-ce là l'obstacle qui pour cent ans devra faire capoter le projet ?
Parlons de fusion, et ajournons les projets et la création des armoiries au lendemain de la création définitive de notre Béroche fusionnée.

Benoît Mertenat


Dominique de Gorgier 17.12.2015. 08:34

Dominique de Gorgier Votre présentation est excellente ainsi que votre "Projet de société" où toutes les communes actuelles, les sociétés et les citoyens trouvent leur place.
Bravo et merci.
Dominique

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